CR réunion PLU du 14 avril 2010
       Le 14 avril, s’est déroulé salle Camille St Saëns une réunion publique où le Maire et ses adjoints ont présenté leur projet d’aménagement de la ville : P.A.D.D. assistés des membres des cabinets d’urbanisme associés.
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La salle était pleine et attentive.Â
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INTRODUCTION
Monsieur le Maire a présenté les deux grands thèmes de la réunion :
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1- le PLU-PADD, avec une présentation à caractère légal, qui engage les 20 ou 30 ans à venir.
2- l’aménagement du cœur de village. Quel impact financier ? C’est un projet de l’ordre de 2M€ (pour un budget de fonctionnement de 11M€) qui sera financé sans emprunt ni recours à l’augmentation des impôts
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Commentaire OSONS : On peut noter deux caractéristiques du discours du maire : les références au caractère légal de la procédure et de la concertation qui apparaît ici plutôt comme une obligation et son besoin de prévenir des attaques sur le plan financier de l’aménagement du cœur village « qui ne couterait rien au contribuable ».
Il ne faut pas oublier que le chiffrage des projets a varié avec le temps et est encore imprécis.
Le financement vient de la vente des immeubles des Gauthiers, c’est à dire de la vente d’une partie du patrimoine foncier de la ville alors que nous sommes encore lourdement endettés ! Â
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Madame POZZO DESCHANEL (Maire-Adjointe à l’Urbanisme) a poursuivi en précisant que  Le projet de PADD serait présenté par un Bureau d’études d’urbanisme et qu’il s’agissait de définir un projet commun d’orientations générales d’aménagement pour les 20 ans à venir, avec cinq secteurs-clés et 500 logements nouveaux nécessaires dans les 20 ans à venir.
Pour la zone de Villevert, l’orientation générale du site serait à vocation économique génératrice d’emplois avec quelques logements corollaires.Â
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PRESENTATION DU BUREAU D’ETUDE EN URBANISME: SCURE
 Le cabinet Scure a débuté par la nécessité d’un rééquilibrage, valorisation du potentiel, recherche d’intégration dans la dynamique commerciale de la Communauté de communes.
La phase diagnostic du PLU a montré un manque de diversité, notamment du parc de logements, de la composition de la population par âge avec un vieillissement et a insisté sur une orientation « courte distance »et selon lui la nécessité d’éviter le développement des constructions en dehors du périmètre urbain existant.
Il faut requalifier le pôle de Villevert (qui dispose d’une situation réellement stratégique) : en y prévoyant des activités tertiaires avec quelques logements en lien avec les activités. C’est le seul lieu avec un potentiel d’emplois pour la commune.Â
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« 1er thème : Accroître la mixité sociale des habitants. Chercher la diversité des habitations pour répondre à la demande : il manque des petits logements pour les jeunes et les personnes âgées »
2e thème : « La ville courte distance » : rester dans le « tissu urbain constitué », conserver la forme urbaine actuelle » avec :
 - Création de logements dans le centre : terrains Gaudet (face à la Mairie)
 - Amélioration de l’accessibilité, favoriser les transports en commun, développer les    « circulations douces », optimiser le stationnement existant, aménager des traversées sécurisées des coupures urbaines (traversée de la N86) »
  - Préserver le caractère vert de Louveciennes (par exemple : protection des arbres remarquables).
   -Améliorer la convivialité urbaine : améliorer le fonctionnement des places actuelles peu accueillantes, améliorer la hiérarchie des voies, améliorer la cohabitation des usagers des différentes voies »
  -  Promouvoir les énergies renouvelables ».
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Commentaire OSONS : Tous ces éléments font partie des « recettes standard » des cabinets spécialistes de PLU en rapport avec les grands principes de la loi SRU. Parler de ville courte-distance pour une ville de 6 km de large surprend à l’évidence. Pour ce qui est de Villevert le terme de requalification est impropre car il y avait déjà des bureaux : tout au plus veut on y rajouter quelques logements, ce qui ne sera sans doute pas suffisant pour satisfaire les demandes de la préfecture et aboutir à sortir ce site de l’impasse.
Préserver le caractère vert de Louveciennes est primordial mais incompatible avec une densification de l’habitat.
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Concernant le centre-ville, ont été présentés les résultats de deux études (menées par 2 cabinets extérieurs pour le compte de la Mairie) concernant :
1)     les commerces à Louveciennes par le cabinet « Cibles et Stratégies »
2)     l’aménagement du « centre village » par le cabinet « Urbicus »
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L’ETUDE SUR LES COMMERCES
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Le constat :
« Louveciennes dispose de 40 commerces éclatés sur trois polarités (le centre village, les clos et la gare, le parc du château). Dans le centre, il y a environ 100 places de stationnement (hors parking Mairie).
« Les commerçants sont, en majorité, en baisse d’activité. L’enquête d’octobre 2009 auprès d’un échantillon de Louveciennois a montré une désaffection de la part du « cœur de cible » (plus de 55 ans, cadres, etc…) par rapport à l’offre de commerces à Louveciennes (manque d’attractivité) : 69% des personnes interrogées regrettent l’absence de commerces. Il y a une « évasion multipôlaire » (=en français courant : les Louveciennois vont faire leurs courses en dehors de Louveciennes dans différents centres extérieurs, ce qui n’est pas, à proprement parler, une révélation…).
« On peut s’interroger sur la pérennité du COCCIMARKET (à l’entrée du Parc du Château). 24% des personnes interrogées sont insatisfaites des aménagements piétons existants »
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Les propositions :
-         « pour renforcer l’attractivité du centre, il faudrait une « locomotive »
 On a entendu des  mouvements divers dans la salle, compte tenu du projet de « supérette » qui a déjà été annoncé lors de la réunion publique du 30 mars dernier.
Un établissement de type « PICARD » est aussi évoqué (« le marché actuel correspond à seulement 2% des achats alimentaires des Louveciennois »)
-          favoriser l’usage du vélo»è rires ironiques et contestations dans l’assistance.
-          Renforcer la place des piétons dans le centre-ville.
-          Développer un stationnement d’hyperproximité=viser une forte rotation »
« Qu’est-ce que l’on peut imaginer pour le centre-ville du futur, compte tenu du risque de paupérisation et de disparition des commerces ? Il faut : un nouveau partage de la voirie avec une priorité au confort des piétons (un trottoir doit avoir une largeur minimum de 1,30m), rééquilibrer les usages avec un espace public de qualité et une réduction de l’espace dédié à l’automobile (par exemple introduire des « pincements » devant le parvis de l’église) »
« Prévoir une surface commerciale à la place du parking Leclerc et prévoir un parking souterrain de 80 places à proximité de la mairie à l’ouest des pompiers. »
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Commentaire OSONS : Beaucoup des observations figurant dans le constat sont analogues à celles que nous avions retrouvées dans les résultats du « sondage Osons » de l’été dernier.
Par ailleurs les propositions ne sont pas toujours pertinentes, ni réalistes :
-         Une locomotive comme une supérette entrerait en concurrence directe avec les commerçants du centre-ville qui ont déjà du mal et posera des problèmes en termes d’esthétique à proximité de l’église
-         Le partage de l’espace piéton-auto est nécessaire mais ne doit pas se faire au détriment de l’un ou de l’autre car il faut tenir compte de la moyenne d’âge de nos concitoyens qui ne deviendront pas des adeptes du vélo et à fortiori compte tenu de la topographie de Louveciennes
-         Prévoir du stationnement de proximité est bien mais la place n’est pas extensible surtout en centre-ville.
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Vous pouvez consulter les détails de cette présentation à l’adresse suivante  :
http://www.mairie-louveciennes.fr/Download/URBANISME/PLU/Etude commerce de proximit - fev 2010.pdf
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L’ETUDE SUR L’AMENAGEMENT DU CENTRE VILLE :
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Le responsable du cabinet Urbicus présente les projets d’aménagement en insistant sur de grandes orientations générales qui recoupent l’étude sur les commerces.
Il illustre ses propos par une projection d’une présentation que vous pouvez consulter à l’adresse suivante :
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SEANCE DE QUESTIONS/REPONSESÂ :
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QUESTION 1 : « Votre étude commerciale ne s’est pas intéressée au passé. Pourquoi en est-on là aujourd’hui ? On a laissé partir : pressing, tabac, presse, charcutier, magasin de chaussures, café très attractif !
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QUESTION 2 :« Ne pensez-vous pas que le lancement de vos travaux importants est prématuré par rapport au PLU qui est en cours de préparation ?
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Madame POZZO-DESCHANEL n’y voit pas de problème et considère que les travaux peuvent être engagés sans attendre et même sans nouveaux permis de construire.
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Commentaire OSONS : Il est indispensable que le PLU soit finalisé avant que les grands travaux ne soient lancés. Beaucoup d’incertitudes planent sur le sort de Villevert : si nous devons y implanter un nombre raisonnable de logements, cela nous permettra de réduire la densification du centre-ville et des autres pôles de densification.
Comme nous allons le voir dans les questions suivantes, le problème des circulations et du stationnement n’est pas résolu.
De plus la véritable concertation doit se faire d’un bout à l’autre du PLU or l’engagement de ces travaux avait déjà  été voté avant cette réunion.
Ce lundi 19 avril des travaux ont débuté dans le centre-ville avec un arrêté municipal correspondant en date du 12.
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QUESTION 3 : « Vous mentionnez 500 logements d’ici 15 à 20 ans regroupés dans le périmètre existant c’est-à -dire pas à Villevert. Est-ce que le Préfet ne va pas nous imposer également des logements à Villevert entrainant un nouveau ghetto avec toutes les conséquences que l’on connaît ? » « Par ailleurs à quel rythme vos constructions ? »
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Monsieur le Maire prend alors la parole en parlant des logements sociaux avec un rappel historique sur la loi SRU.
Pour la question sur la cadence de construction, il évoque les plans triennaux où nous sommes tenus de construire 15% des logements manquants. Il y a actuellement à Louveciennes 2.860 logements. 20%=572 logements. Comme on a déjà 360 logements sociaux, il en reste à construire 212, mais cela augmente le nombre de logements donc aussi le nombre de logements restant à construire. On arrive ainsi au nombre de 265 logements sociaux supplémentaires à construire à Louveciennes. Il nous affirme qu’il y aura dans 20 ans à Louveciennes 502 logements supplémentaires (265 logements sociaux+237 logements « non sociaux »), ce qui, avec une moyenne de 3 personnes par logement, conduit à 1.500 personnes supplémentaires à Louveciennes, d’où 9.000 habitants à Louveciennes (7.500 actuels+1.500 habitants supplémentaires).
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 Commentaires OSONS : les propos du maire se veulent fatalistes et rassurants : on ne peut pas faire autrement : c’est la loi mais rassurez vous on n’en fera pas trop par an : qui nous assure que ce rythme sera respecté et à quelle échéance précise ?
Pourquoi suivre à la lettre cette loi d’inspiration communiste ?
De plus une politique sociale responsable tiendrait compte des véritables besoins des louveciennois : combien de demandes, pour quels types de logements et comment pouvons nous leur attribuer alors qu’actuellement nous vendons notre foncier « social » et venons de perdre 24 attributions directes.
Aucune réponse sur Villevert et pour cause car c’est la question « qui embarasse » Monsieur le Préfet souhaiterait un nombre conséquent,  compte-tenu de la pénurie en Ile de France. Quelle est notre marge de manÅ“uvre ?Â
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QUESTION 4 : «Ma question concerne le thème des déplacements. Dans toutes les villes des pays développés, quand il ya une augmentation significative de la population, on bute assez vite sur une limite physique : la capacité de la voirie. Vous nous avez démontré qu’il y aurait 500 logements supplémentaires, donc 1.500 habitants supplémentaires, ce qui, malgré les mesures en faveur des circulations douces (actuellement inexistantes) et les mesures pour brider les voitures, va générer plusieurs centaines de voitures supplémentaires à Louveciennes. Ma question est : qu’y a-t-il de prévu en matière de Plan de Transport, pendant du Plan d’Urbanisme : flux de voitures, capacité réelles de stationnement, etc..
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Monsieur le Maire passe la parole au responsable du Groupe de travail « Déplacements », M. VAQUIERI qui reconnaît ne pas être allé à ce niveau-là avec des difficultés à concilier des points de vue divergents (mises en sens uniques ou pas, etc…) Actuellement, on ne disposerait pas d’éléments exhaustifs dans ce domaine ! Il évoque une étude de  M. TULOUP sur les flux.
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M. TULOUP intervient : « Il s’agissait uniquement d’une étude sur les flux de transit à travers Louveciennes venant des communes voisines, pas du tout d’une étude sur les flux engendrés notamment par les 1.500 habitants supplémentaires envisagés. Mon opinion personnelle est que : ce n’est pas en supprimant des places de stationnement dans le centre qu’on va le revitaliser ! »
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M.PIHIER (Maire Adjoint) lui répond en disant que l’on ne va pas réduire le stationnement et qu’il y aura du stationnement supplémentaire autour de la mairie.
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Le bureau d’études intervient : « Agir sur les transports en commun. Pour les déplacements de courte distance (60 à 65% des déplacements sont inférieurs à 3km), il faut une « reconquête des cheminements piétons ». Il est impossible d’élargir la voirie, donc il faut trouver des modes de déplacement alternatifs. Dans beaucoup de communes, il existe des pédibus pour les conduites à l’école »
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Le responsable du Groupe de travail « Déplacements » intervient sur le besoin de concertation à mener, pour les transports en commun, avec le STIF. Par ailleurs, selon lui, pour la voirie, la commune n’est pas responsable de tout »
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QUESTION 5 : « Le caractère de village est associé à une notion de liberté. J’espère que vous allez échapper à la tentation des parcmètres. Par ailleurs qu’est-ce qui est prévu pour les Plains Champs ? »
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Madame POZZO-DESCHANEL confirme que c’est bien un des « secteurs à enjeu ». Il y aurait aux Plains Champs un nombre significatif de logements et un grand parc public ». Pour ce « secteur à enjeux » il y aura une concertation avec les riverains »
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Commentaires Osons : encore beaucoup d’imprécisions « apparentes » sur l’aménagement de ce quartier : tout est peut-être à craindre ou à espérer … Â
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QUESTION 6 : « Demande de précisions sur «l’hôtel d’entreprises « évoqué »
Monsieur CHRETIEN (Maire Adjoint) indique qu’a été prévu un programme mixte, « l’hôtel d’entreprises » étant le débouché de la pépinière. C’est un terrain privé mais on a maintenant un propriétaire opérationnelÂ
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QUESTION 7 : « Quid pour le monument aux morts ? »
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« Le Groupe de travail a évoqué plusieurs hypothèses : à côté de la mairie, sur la Place des Combattants, sur la place de l’église mais avec déplacement car, actuellement, cela coupe la vue des commerçants »
Le représentant des Anciens Combattants : « Nous avons été totalement défavorables à un transfert en dehors de la Place de l’église, car ce n’est pas un monument à mélanger avec des espaces ludiques ! »
Madame POZZO indique que le monument va être légèrement déporté sur la gauche
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QUESTION 8Â :
« a) Il y a un risque concret devant le parvis de l’église : pourquoi n’y a-t-il pas de passage piéton entre la pharmacie et le parvis ?
  b) Pourquoi transformer en parking les espaces verts à proximité de la mairie ? »
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M. PIHIER signale qu’il y aura probablement un sens unique devant l’église. Le parking de la mairie ? Ce sera seulement en fin d’aménagementÂ
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QUESTION 9 : Une dame s’exprimant au nom de l’association RACINE : « Nous avons fait des propositions précises, notamment pour les trajets vers les écoles, en proposant par exemple un pédibus. Nous espérons que nos propositions seront réellement prises en compte »
Le B.E. : « Il n’y a pas de solution qui puisse satisfaire tout le monde à la fois ! Il faut réorganiser le partage des espaces publics, trouver un meilleur équilibre, que les piétons se sentent en sécurité partout. Pour la RN 86 : renforcer les chicanes »
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Madame POZZO, en réponse à RACINE répond que les propositions seront reportées sur une carte lors de la 3e étape du PLU.Â
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QUESTION 10 : Monsieur le Maire, en réponse à une autre question sur le stade des Plains Champs, répond que le stade des Plains Champs n’a plus d’utilité suite aux modifications prévues pour le stade du Cœur Volant : pelouse synthétique permettant un usage quotidien au contraire d’une pelouse naturelle qui a besoin de repos. Donc, l’arbitrage a été fait : il n’y a pas lieu de s’équiper d’un deuxième stade.
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Commentaires OSONS : comme nous l’avons déjà évoqué dans des articles figurant sur notre site, le coût de réalisation de la pelouse synthétique et de la piste autour sont très conséquents : 1.2 M € et 400 000 € respectivement ( un peu moins avec les subventions si elles sont versées) : pas vraiment une économie et les vrais « footeux » regrettent la destruction de notre belle pelouse qui faisait la renommée du stade des arches au profit d’un gazon synthétique qui n’est qu’un pis-aller pour des communes qui n’ont pas le choix : quel modèle écologique pour une commune verte comme la notre !  Â
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QUESTION 11 : « Je suis étonné de la légèreté avec laquelle on traite la place de l’église, lieu de mémoire,
pour y mettre un marché »
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M. PIHIER répond que l’idée n’est pas de refaire la place de l’église en fonction du marché et qu’il y aura plus de place qu’aujourd’hui pour certaines cérémonies. « Finalement, dit l’auteur de la question, vous avez fait votre choix entre la mémoire et des considérations mercantiles ! »
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QUESTION 12 : Nouvelle question sur les Plains Champs de la part du Président de l’association de riverains : « Un nombre significatif de logements sur le stade des Plains Champs, cela veut dire quoi exactement : 10 ou 20 ou 100 ou 200 logements ? »
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Madame POZZO-DESCHANEL répond que ce sera certainement plus de 10 ou 20, mais que les logements seront construits à condition qu’ils soient orientés vers la Route de St Germain et qu’une étude va être lancée à ce sujetÂ
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QUESTION 13 :  « Pouvez-vous nous donner des précisions sur les logements à Villevert ? Est-ce que ce sera seulement des logements de fonction ou aussi d’autres logements ? »
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M. CHRETIEN répond qu’actuellement 85% des Louveciennois quittent la commune pour aller travailler. Il faut donc développer des emplois de proximité (pour Louveciennes mais aussi pour les communes environnantes). L’orientation est donc : une zone d’activité et d’emplois avec un projet mixte (bureaux, commerces, hôtel d’entreprises, hôtellerie habituelle). On peut envisager des logements pour les gardiens, par exemple, ou pour les pompiers avec les logements corollaires, mais pas pour les familles. Si, par ailleurs, on peut comptabiliser ces logements en «logements sociaux », ce sera bien, mais cela ne modifiera pas significativement ce que l’on a à faire sur notre périmètre urbain.
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Commentaires OSONS : toujours cette volonté de l’équipe municipale d’éviter de mettre des logements sur ce site et de rester sur un projet qui n’a toujours pas abouti depuis de nombreuses années !
Osons défend un projet réaliste : un vrai quartier avec commerces, bureaux et logements en nombre suffisant pour être crédible aux yeux des urbanistes et répondre en nombre suffisant de logements à la demande de la Préfecture sans faire de Villevert un guetto.
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QUESTION 14 :  «Je crains qu’avec votre projet on passe à une impression de ville au lieu de village : 1.500 personnes, cela me parait énorme. Déjà Louveciennes, depuis 9 ans, je trouve que cela a perdu une partie de son charme »
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Monsieur le Maire répond que cela ne résulte pas d’un désir mais d’une obligation. Nous avons une exigence de logements sociaux a minima et, pour des raisons d’équilibre, il ne faut pas seulement des logements sociaux. Si on ne suit pas cette obligation, notre PLU sera refusé et nous n’aurons aucun recours
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Commentaires OSONS : Monsieur le Maire se retranche toujours derrière une obligation : comme il le fera peut-être quand la préfecture nous imposera beaucoup de logements à Villevert comme elle nous le demande déjà depuis longtemps.
Elle a la possibilité de refuser notre PLU et quelle est notre marge de manÅ“uvre ?Â
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QUESTION 15 : « Il semble que certains propriétaires demandent des loyers trop importants, ce qui contribue à faire fuir les commerçants potentiels. Avez-vous pris cela en compte dans vos études ? »
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M. CHRETIEN répond que beaucoup de contacts n’aboutissent pas à cause du loyer. Quand vous devez supporter un loyer de 1.000€ par mois, votre « business plan » ne tient plus. Pour le nouveau fleuriste le loyer a été négocié avec le propriétaire : « un fleuriste c’est plus agréable qu’une BNP ! »Â
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QUESTION 16 : « Pourquoi supprimer des arbres près de la mairie ? Quels sont vos critères ? Un parking souterrain de 24 places au lieu d’un petit bosquet ? »
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 M. PIHIER répond qu’il y a pas mal de rejets ! Un membre de l’assistance : « C’est parce que ce n’est pas entretenu depuis très longtemps ! » M. PIHIER indique également que des arbres seront replantés entre les voitures.
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QUESTION 17 : « Vous avez des postulats de base : ville courte distance, densification du centre-ville, « reconquête du centre », mais moi qui habite dans le centre, je ne comprends pas pourquoi vous voulez absolument densifier le centre alors que nous avons des terrains libres à l’extérieur, comme Villevert et d’autres »
Madame POZZO-DESCHANEL répond que la densification sera légère (cons-truction de logements sur les terrains Gaudet), les 500 logements supplémentaires ne seront pas construits en centre-ville. Dans le centre, il sera plus facile de répondre aux demandes d’agrandissement des familles (abris de jardins, combles, etc …)
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Commentaires OSONS : toujours cette volonté de densifier sans réelle vision urbanistique de ce que sera le Louveciennes de demain : rassurez vous la densification sera légère : c’est quoi léger ? Beaucoup d’imprécision et la porte ouverte à tout et n’importe quoi !
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QUESTION 18 : « La notion de « ville courte distance » est utopique pour une commune qui mesure 6km, voir, par exemple, les logements sociaux des Rougemonts ou l’accessibilité du Chemin de Prunay »
M. PIHIER répond qu’une ville ce n’est pas statique !
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QUESTION 19 : « Si l’on n’est pas favorable à votre projet de supérette en face de l’église, comment exprimer notre sentiment ; de même pour le transfert du marché sur la place de l’église »
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QUESTION 20 : « Qu’est-ce qui va se passer maintenant ? Est-ce que vous vous engagez à continuer la concertation ? (Mouvements divers dans l’assistance)
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M. CHRETIEN répond qu’à ce stade, on étudie la question de la supérette (pour remplacer un bâtiment qu’il y avait autrefois) : est-ce faisable ? A quelle échéance ? Dans quelles conditions ?Â
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Madame POZZO-DESCHANEL décrit la suite du déroulement : demain 15 avril, débat sur le PADD en Conseil Municipal (c’est une obligation). Puis, « avec concertation », 3e étape : « le projet règlementaire » avec, entre autres, le plan de zonage. Les Louveciennois pourront exprimer leurs observations sur un registre. Il y aura des groupes de travail pour cette 3e étape qui durera 6 à 9 mois, soit jusqu’à la fin 2010, puis consultation de la DDE, la Préfecture, etc… qui auront 3 mois pour donner leur avis, puis : enquête publique avec un Commissaire-enquêteur pendant un mois (le PLU pourra encore être modifié à ce moment-là ), puis approbation en Conseil Municipal en principe fin 2011. La « concertation » n’est pas terminée.
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FIN DE LA REUNION
Madame ROUMILHAC (Conseillère municipale d’opposition OSONS) veut intervenir (elle obtient difficilement un micro alors que M. VIARD (Conseiller municipal d’opposition OSONS n’a pas pu en avoir un): « Monsieur le Préfet a dit que le terrain de Villevert dépassait complètement la seule commune de Louveciennes et qu’il fallait y mettre des logements. Pouvez-vous nous garantir, Monsieur le Maire, que nous n’aurons pas, de ce fait, 300 à 600 logements supplémentaires en plus de ceux que vous voulez construire par ailleurs ? »
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Monsieur le Maire ne répond pas à la question et dit : « Le 14 est fini. On est maintenant le 15 avril. La réunion est terminée ! », ce qui déclenche immédiatement un tohu-bohu général (huées, assistance qui se lève et discussions animées par petits groupes pendant pas mal de temps).
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Commentaires OSONS : sans commentaire !
